Les Anneaux

Les Anneaux
Three Rings for the Elven-kings under the sky,
Seven for the Dwarf-lords in their halls of stone,
Nine for Mortal Men doomed to die,
One for the Dark Lord on his dark throne
In the Land of Mordor where the Shadows lie.
One Ring to rule them all, One Ring to find them,
One Ring to bring them all and in the darkness bind them
In the Land of Mordor where the shadows lie.

# Posté le jeudi 16 décembre 2004 11:47

Tom Bombadil

Tom Bombadil
Le vieux Tom Bombadil était un joyeux compère,
Sa veste était d'un bleu vif et ses bottes jaunes,
il avait une ceinture verte et une culotte de cuir,
et il portait à son grand chapeau une plume de cygne.
Il vivait au pied des Hauts, là où le Tournesaule
jaillit de la verdure et coule vers la Vallée.

Un été, le Vieux Tom se promenait dans les prés
cueillant les boutons d'or, courant après les ombres,
chatouillant les bourdons qui butinaient les fleurs,
paressant le long de l'eau des heures durant.

Alors que sa barbe trempait au fil de l'onde;
Vint à passer Baie d'Or, fille de Dame Rivière,
qui tira les poils de Tom, l'envoyant barboter
sous les lys d'eau, soufflant et hoquetant.

"Eh bien, Tom Bombadil ! Où crois-tu donc aller ?"
demanda la jolie Baie d'Or. "Tu souffles des bulles,
tu effraies les alevins et les rats musqués,
tu alertes les limandes, et tu trempes ton chapeau à plume !"

"Lâche donc ça, jolie demoiselle !"
répliqua Tom Bombadil. "Je n'ai aucune envie de me noyer.
Plonge donc ! Retourne dormir dans les eaux sombres
sous les racines de saule, petite dame de l'onde !"

La jeune Baie d'Or nagea vers la maison de sa mère
dans les profondeurs. Tom, bien sûr, n'eut garde de la suivre;
il s'assit à la chaleur de la Soleil sur des racines de saule noueuses,
séchant ses bottes jaunes et sa plume trempée.

Le vieil Homme-Saule s'éveilla, et par son chant
plongea Tom dans un profond sommeil, bercé par ses branches.
Dans un grand claquement, crack ! Il se referma,
et prit Tom au piège, avec veste, chapeau et plume.

"Eh là, Tom Bombadil ! Où as-tu donc la tête,
tu furète dans mon arbre, tu m'espionne quand je me désaltère
au plus profond de ma maison de bois, tu me chatouille de ta plume,
et tu viens t'ébrouer sur mon visage comme s'il pleuvait ?"

"Laisse-moi donc sortir, vieil Homme-Saule !
Je me sens tout raide, ici; tes racines tordues
font de bien mauvais oreillers. Bois donc ton eau !
Retourne dormir comme la fille de Dame Rivière !"

L'Homme-Saule le relâcha quand il entendit ces paroles;
puis il s'enferma dans sa maison de bois, grommelant et grinçant,
chuchotant à l'intérieur de l'arbre. Quittant la Vallée,
Tom remonta à pieds le Tournesaule.
A la lisière de la forêt il s'assit un instant;
dans les branches, des oiseaux pépiaient, gazouillaient et sifflotaient.
Autour de sa tête, des papillons venaient frissonner et papillonner,
jusqu'au coucher de la Soleil, où des nuages gris s'amoncelèrent.

Alors Tom pressa le pas. La pluie se mit à tomber,
traçant des ronds dans l'eau de la rivière; le vent se mit à souffler,
agitant les feuilles qui laissaient tomber des gouttes froides;
Le vieux Tom couru se mettre à l'abri dans un trou.

Maître Blaireau apparût, avec son front d'un blanc de neige
et ses yeux noirs qui clignotaient. Il creusait la colline
avec son épouse et ses nombreux fils. Ils l'attrapèrent par la veste,
l'attirèrent sous terre et l'emmenèrent loin dans leurs tunnels.

Assis au coeur de leur maison cachée, ils marmonnèrent:
"Allons, Tom Bombadil ! Où donc crois-tu te jeter,
tu défonces notre porte d'entrée ? Nous, les blaireaux t'avons fait prisonnier.
Jamais tu ne retrouvera ton chemin là où nous t'avons amené !"

"Bon, Maître Blaireau, écoute-moi bien !
Tu vas me montrer la sortie sur le champ ! Je dois m'en aller.
Montre-moi la porte de service, sous les églantiers;
et puis nettoyez vos sales pattes et essuyez vos nez pleins de terre !
Retournez dormir sur les oreillers de vos litières,
comme la jolie Baie d'Or et le vieil Homme-Saule !"

Alors tous les blaireaux s'écrièrent "Pardonnez-nous !"
Ils montrèrent à Tom la sortie par leur jardin épineux,
puis repartirent se cacher tout frissonnants et tremblants,
et bouchèrent toutes leurs portes, creusant la terre ensemble.

La pluie avait cessé. Le ciel du crépuscule était clair
lorsque le vieux Tom Bombadil arriva chez lui en riant,
déverrouilla sa porte et ouvrit les volets.
Dans la cuisine, des papillons de nuit se mirent à voleter autour de la lampe;
par la fenêtre, Tom vit les premières étoiles clignoter,
et le mince croissant de la Lune descendre à l'est.


L'obscurité tomba. Tom alluma une bougie,
monta les escaliers grinçants et tourna la poignée de la porte.
"Bouh, Tom Bombadil ! Vois ce que la nuit t'amène !
Je suis ici derrière la porte. Enfin je te tiens !
Tu avais oublié l'Etre des Galgals qui habite le tertre
entouré d'un cercle de pierres la bas sur les Hauts.
Le voila libre. Il t'emportera sous terre.
Pauvre Tom Bombadil, pâle et froid tu deviendras !"

"Va-t'en ! Ferme la porte et ne reviens plus jamais !
Emporte tes yeux luisants, emporte ton rire caverneux !
Retourne à ton galgal couvert d'herbe, Repose ton crâne
sur ton oreiller de pierre, comme le vieil Homme-Saule,
comme la jeune Baie d'Or, et les blaireaux dans leur terrier !
Retourne à ton or enterré et à ton chagrin oublié !"

L'Etre des Galgals s'enfuit, bondissant par la fenêtre,
traversa la cour, longeant les murs comme une ombre,
et retourna en gémissant aux cercles de pierres penchées,
faire cliqueter ses anneaux d'os sous le tertre solitaire.

Le vieux Tom Bombadil s'étendit sur son oreiller,
plus doux que Baie d'Or, plus calme que le Saule,
plus douillet que les blaireaux ou les Etres des Galgals;
il dormit comme un loir et ronfla comme un soufflet de forge.

Il s'éveilla dans la lumière du matin, siffla comme un étourneau,
et chanta "Viens gai dol ! derry dol ! Chérie !".
Il enfonça son chapeau malmené sur sa tête, mit ses bottes, sa veste et sa plume;
et ouvrit grand la fenêtre pour faire entrer la Soleil.


Le vieux sage Bombadil était un compère avisé,
Sa veste était d'un bleu vif et ses bottes jaunes.
Personne ne put jamais l'attraper sur les Hauts ou dans la Vallée,
quand il suivait les sentiers de la Forêt, le long du Tournesaule,
ou encore en bateau sur les pièces d'eau où poussent les lys.
Mais un jour, ce fut Tom qui attrapa la fille de Dame Rivière,
vêtue de vert, cheveux au vent, elle était assise dans les joncs
et chantait d'anciennes chansons parlant d'eau aux oiseaux dans les branches.

Il l'attrapa, la serra fort ! Les rats musqués détalèrent,
les roseaux frémirent, les hérons crièrent, et son coeur se mit à battre.
"Voila ma jolie promise !" s'écria Tom Bombadil
"Viens avec moi sous mon toit ! La table est mise:
de la crème jaune et des rayons de miel, du pain blanc et du beurre;
des roses sur l'appui de fenêtre et des pépiements derrière les volets.
Tu viendra vivre sous la colline ! Oublie ta mère
dans ses profondeurs vertes, jamais tu n'y rencontrera l'amour !"

Le vieux Tom Bombadil eut un mariage heureux.
Couronné de boutons d'or, il avait ôté son chapeau et sa plume;
la mariée était vêtue toute de vert-argent et portait des myosotis et du muguet
comme couronne. Il chanta comme un étourneau,
bourdonna comme une abeille, et sur un air de violon
il enlaça la taille fine de sa dame de l'onde.

Les lampes rayonnèrent dans sa maison, et blanche était la couche.
Sous la lune de miel, les blaireaux s'en vinrent,
et dansèrent sous les Hauts, et le vieil Homme-Saule
cogna et cogna à la vitre pendant qu'ils dormaient sur l'oreiller,
et sur la berge, la Dame de la Rivière soupira dans les joncs,
et on entendit l'Etre des Galgals gémir dans son tertre.
Le vieux Tom Bombadil ne tint aucun compte des voix,
des chocs, des heurts, des pas de danse et de tous les bruits nocturnes;
il dormit jusqu'au lever de la Soleil, puis il chanta comme un étourneau
"Holà ! Viens gai dol ! derry dol ! Ma chérie !"
Assis sur le pas de la porte il coupa du bois de saule,
tandis que la belle Baie d Or peignait ses tresses
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# Posté le vendredi 17 décembre 2004 12:46

Bilbo Baggins (Bilbon Sacquet)

Bilbo Baggins (Bilbon Sacquet)
Bilbon Sacquet est l'un des plus respectés Hobbits de la Comté. Et pour cause, il a participé dans sa jeunesse à une périlleuse excursion en compagnie de 13 nains et du magicien Gandalf. Il a ainsi vécu plus d'aventure qu'aucun autre Hobbit n'a seulement pu l'imaginer. C'est d'ailleurs pendant ce voyage qu'il ramena avec lui un étrange anneau ayant la capacité de rendre invisible celui qui le mettait au doigts. Celui-ci même qui allait, bien des années plus tard, causer tant de problème.

Bilbon fête au début du "Seigneur des anneaux" son 111 anniversaire. Il a adopté le jeune Frodon et fit ainsi de lui son unique héritier.
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# Posté le vendredi 17 décembre 2004 12:50

The Fellowship Of The Rings

The Fellowship Of The Rings
Tout d'abord Frodo Baggins (Frodon Sacquet)
Frodon



Orphelin à un bas âge, Frodon Sacquet a été adopté par son oncle Bilbon Sacquet. Bilbon l'a amené chez lui, à Cul-de-Sac, à Hobbitebourg. En grandissant, il est devenu un jeune Hobbit sérieux, sensible et intelligent, fasciné par les livres de Bilbon et de ses histoires de voyages exotiques à travers la Terre-du-Milieu. Comme il apprend vite, Frodon a appris à lire et à parler un peu le langage Elfique, ce qui lui donna le surnom " Elvellon " ou Ami-des-Elfes.

Frodon est le fil rouge du "Seigneur des anneaux". Il aura la lourde tache de porter l'anneau unique jusqu'à la Montagne du Destin et de le détruire.
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# Posté le vendredi 17 décembre 2004 12:53

Merry

Merry
Ami de longue date de Frodon, Pippin et Sam, Meriadoc Brandebouque, dit Merry décida lui aussi de faire parti du voyage. D'un naturel plutôt calme et réfléchi, il révéla toute sa bravoure lors de l'aventure.

D'abord capturé par les Orques en même temps que son ami Pippin, il participa ensuite à l'attaque de l'Isengard. Il partit ensuite avec Gandalf sur les terres du Rohan et devint Chevalier de la Marche au service du Roi Théoden.

Lors de la bataille du champs de Pelennor, il sauva la vie d'Eowyn, la fille de Théoden, en terrassant le seigneur des Nazgul d'un coup d'épée. Mais il n'en sortit pas indemne et frôla la mort de peu. Il guérit cependant de ses blessures grâce au talent de guérisseur d'Aragorn.
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# Posté le vendredi 17 décembre 2004 12:54